Le philhellénisme, par exemple, qui se développe en réaction à la guerre d’indépendance grecque, est une manière déguisée de soutenir le mouvement national alle… Le conflit naît du fait que l'Église et le royaume prussien n'ont pas la même opinion sur l'éducation catholique des enfants dont les parents sont de confessions différentes. Jusqu'en 1842, elle traite environ 2 000 cas et ordonne aux États allemands l'ouverture de nombreuses procédures pénales. Erich Marcks ou Hans Erich Feine de leurs côtés considèrent la confédération comme une étape de transition vers l'État-nation allemand. Elle est présente dans de nombreux États, dans de nombreuses communes, en particulier là où le conflit en 1830 a été le plus acharné. La création de la confédération doit favoriser le maintien de la paix et de l'équilibre des forces au niveau européen. Le Bundestag, ou Bundesversammlung, qu'on peut traduire par Assemblée fédérale, est l'organe décisionnel central de la Confédération germanique. Elle est dénommée à partir de 1859 Fraktion des Zentrums (fraction du centre). Après de longs débats, ils se mettent d'accord sur le vote d'un paquet de lois fédérales de natures répressives contre l'opposition, pour l’encadrement des universités et des écoles La création du pouvoir central provisoire et la nomination du régent impérial Jean-Baptiste d'Autriche en juillet 1848, pousse le Bundestag vers la sortie[58]. Les pionniers du libéralisme allemand sont en communication étroite, grâce à des correspondances régulières, des voyages et des publications dans les journaux. À côté de ceux qui ont émigré, les meneurs du mouvement restés au pays sont Robert Blum, Gustav Struve et Friedrich Hecker. L'acte fondateur prévoit également la poursuite du mouvement d'émancipation des juifs ainsi que plus de liberté de presse, mais cela reste lettre morte.[réf. En Saxe, des émeutes ont lieu d'abord dans les villes avant de se répandre dans les villages où de l'industrie textile ou des tisseurs sont installés. Ainsi du 6 au 31 août 1819 une conférence secrète se tient à Carlsbad entre les ministres des 10 plus grands États de la confédération. À la création, sa superficie est de 630 100 km2 et sa population de 29,2 millions d'habitants. Le ministre autrichien rencontre alors dans la foulée le roi de Prusse Frédéric-Guillaume III et Hardenberg à Teplice et y discute de ce qui devient les décrets de Carlsbad. La Confédération germanique fut suivie en 1867 de la Confédération de l’Allemagne du Nord, dominée par la Prusse. À partir de 1854, la Prusse et l'Autriche se rapprochent, notamment parce qu'ils sont alliés dans la guerre de Crimée. Par ailleurs, le Bundestag a dans différentes commissions pris des décisions dans le domaine économique, sur l'immigration et dans d'autres domaines[8],[9],[10],[11]. D'un autre côté, le système éducatif devait être amélioré afin de simplifier l'ascension sociale. En 1864 éclate la seconde guerre des duchés contre le Danemark. Le développement industriel n'est cependant pas national, mais plutôt un phénomène régional. En parallèle se développent de véritables partis politiques, souvent issus du Nationalverein. Le projet prévoit enfin la création d'une cour de justice fédérale, une sorte de cour constitutionnelle sur le modèle de la chambre impériale de Wetzlar[66]. La méthode de Franz Schnabel, qui consiste à étudier les aspects sociétaux et culturels à côté de ceux politiques pour comprendre l'histoire du XIXe siècle passe largement inaperçue. Casemate 5: Le Luxembourg devient membre de la Confédération germanique et indépendant (1815-1867) Le Congrès de Vienne (1815) fixe les frontières du nouveau Grand-duché et règlemente l’administration du pays et de la forteresse. Ainsi, avant même la première réunion de la Diète, le décès du dernier duc de Nassau-Usingen entraîne la réunion de son duché avec celui de Nassau-Weilbourg. La dernière assemblée fédérale a lieu le lendemain de la signature du traité. Napoléon Ier en est le «â€¦ Ils ne veulent pas seulement l'égalité de tous devant la justice, mais également l'égalité politique de tous les citoyens. Ce chiffre va rapidement tomber à 33 avec la mort de différentes familles royales et peut être catégorisé de manière très stricte avec la présence de royaumes, de duchés, de principautés ou simplement de villes . La confédération aurait ainsi eu beaucoup de caractéristiques d'un État fédéral. Le droit fédéral a la priorité sur le droit étatique. Le premier mouvement socialiste est également issu des rangs des émigrants. Les États membres incorporent ces ordres dans leurs droits avec un zèle plus ou moins grand. C'est à l'époque la seule institution centralisée en Allemagne. Au départ il s'agit de revenir sur les acquis de la révolution. Le 8 juin 1815, le Deutsche Bundesakte est signé, les bases de l'organisation internationale qu'est la Confédération germanique sont posées. Le conseil restreint est constitué de 17 voix : les 11 plus grands États allemands disposent chacun d'une voix (dite "voix virile") : l'Autriche, la Prusse, la Bavière, la Saxe, le Wurtemberg, le Hanovre (alors en union personnelle avec le Royaume-Uni), le Bade, le Hesse-Cassel, le Hesse-Darmstadt, La paix de Prague du 23 août 1866 confirme la dissolution de la confédération dans son article IV. Par exemple le roi de Grande-Bretagne et d'Irlande est en même temps roi de Hanovre jusqu'en 1837, tandis que le roi du Danemark est duc Lauenburg et de Holstein, enfin le roi des Pays-Bas est Grand-duc du Luxembourg et à partir de 1839 duc du Limbourg. Ces éléments font ressurgir au grand jour les revendications d'unité et de liberté qui avaient culminé en 1848. L'objectif est encore une fois de liquider les décisions faites durant la révolution. Le pouvoir judiciaire de la confédération y est pour beaucoup[13]. Ces deux dernières positions dominent dans la recherche historique postérieure. Ils reçoivent le surnom de Ganzen (entier) en opposition au terme Halben (demi) qui désigne les libéraux. Même au plus fort de la restauration dans les années 1820, elle est encore active dans la clandestinité. L'Autriche, la Prusse et la Bavière y aurait eu des postes permanents, tandis que les autres États membres auraient du élire deux des leurs en faisant régulièrement tourner les sièges. En 1852, à part les juifs, environ 22 millions d'habitants appartiennent à la religion catholique et 19 millions à l'église protestante. Il est mené par August Bebel et Wilhelm Liebknecht et constitue un précurseur du parti social-démocrate. Lors de la révolution de mars, elle sert plusieurs fois à lutter contre les révolutionnaires. Ils ont encore des organisations et des objectifs très divers[64]. Les raisons sont à la fois sociales, économiques mais aussi politiques, les attentes des libéraux ayant été déçues durant la révolution de mars. À l'inverse les inégalités sociales sont considérées comme allant de soi. Elle est formée lors du congrès de Vienne, en remplacement de la confédération du Rhin sous protectorat de Napoléon Ier. Ils veulent une conservation de l'ancien régime, refusent les idées du siècle des Lumières, le rationalisme avant tout, les principes de la Révolution comme l'égalité entre citoyens, la souveraineté du peuple et les idées nationalistes. En réaction à la Révolution de Juillet, un hebdomadaire conservateur commence à paraître à Berlin : la Wochenblatt (l'hebdomadaire)[53],[54]. Cependant, des historiens comme Hans Herzfeld ou Fritz Hartung pointent du doigt l'incapacité de la confédération de poursuivre son développement. À la fin de son existence, la Confédération germanique se compose de 38 966 300 habitants répartis dans 36 États[44]. La guerre austro-prussienne de 1866 y met définitivement fin, avec l'annexion de Francfort par la Prusse. La révolution de juillet marque également un début de radicalisation politique qui se poursuit dans les années 1840[45],[46],[47]. L'opération tourne toutefois au fiasco, les révolutionnaires s'étant fait trahir, leurs plans sont connus de la police qui repousse sans difficulté l'attaque[49],[50]. De plus, l'Autriche et la Prusse, tous deux membres de la confédération, possèdent une grande partie de leur territoire à l'extérieur des frontières de celle-ci. « exécuteur des idées de la restauration, Allgemeiner Deutscher Handels- und Gewerbeverein, Historisch-politische Blätter für das katholische Deutschland, « Ils ne doivent pas nous avoir, nous le Rhin allemand libre, « Sa majesté l'empereur d'Autriche reconnaît la dissolution de l'ancienne confédération germanique, et donne son accord pour une nouvelle organisation de l'Allemagne sans la participation des États impériaux autrichiens, Materialien zur Geschichte des Deutschen Bundes 1815–1870, Sie sollen ihn nicht haben, den freien deutschen Rhein. Au début du XIXe siècle ce mouvement est encore limité. Ils mettent en avant que l'annexion du Schleswig est en contradiction avec le traité de Ribe conclu au XVIe siècle. Cet objectif n'est que partiellement rempli, même si les accords finaux de Vienne en font un résumé qui a une valeur constitutionnelle[8],[9],[10],[11]. La structure de la confédération germanique n'en fait pas à première vue un élément du « système Â» mis en place par Metternich. Même uni avec l'ensemble des autres États disposant d'une voix pleine, aucun des deux ne peut prendre la majorité[8],[9],[10],[11]. Si on ne prend en compte que la répartition des voix, ni la Prusse, ni l'Autriche ne peut avoir la majorité seule dans le conseil restreint. Ils réagissent en distribuant de nombreux tracts dans lesquels ils défendent la liberté de l'Église, et, de manière quelque peu paradoxale, les privilèges de celle-ci. Pour appliquer cette solution, qui date d'avant la révolution et était également soutenue par les libéraux, il tente de convaincre les autres princes allemands. La confédération germanique ne peut cependant pas endiguer sa lente perte de toute légitimité alors que le parlement de Francfort, élu, siège pour la première fois le 18 mai 1848. Ottokar Lorenz et Heinrich Friedjungm qui adoptent un point de vue marqué par la solution grande-allemande, ne trouvent que peu d'écho[70]. Cette union n'est pas une union douanière, dans le sens où la principale obligation des États membres est de ne pas rejoindre l'une des deux autres unions[31],[32]. À l'inverse les souverains, à l'exception de Louis Ier de Bavière qui n'a pas réussi à faire oublier sa liaison avec Lola Montez, conservent leurs trônes[58]. Cette nomination met fin aux bonnes relations politiques entre l'Autriche et la Prusse, et par la même occasion à la réaction dans la confédération germanique[64]. Cette défaite diplomatique, conduit à un regain de patriotisme dans le pays. Durant cette période, elles sont utilisées plusieurs fois, notamment à Rastatt en juillet 1849 où soutenues par d'autres régiments prussiens, elles mettent fin à la révolution badoise[15]. La confédération germanique, malgré sa faible intégration politique, dispose d'une armée propre. Parfois les députés sont élus, toutefois en règle générale c'est la société d'Ancien Régime qui trouve une nouvelle expression dans les nouveaux systèmes. Dans ce dernier État, la confédération interprète son droit d’ingérence dans un sens particulièrement coercitif : il se voit imposer une nouvelle constitution écrite directement par la confédération. La concurrence de l'industrie met particulièrement en difficulté l'artisanat. Si sur le plan politique la confédération germanique est marquée par la restauration, sur le plan social et économique la période est celle d'un bouleversement profond. Sur le plan légal, il a la même valeur que le Bundesakte[6]. La position prédominante des deux puissances n'est pas due à la constitution de la confédération, qui leur accorde relativement peu de pouvoir, mais aux pressions tant économiques que diplomatiques ou militaires qu'elles peuvent exercer sur les autres États. Par contre, la plupart des anciens membres de la confédération du Rhin situés au centre et dans le Sud de l'Allemagne survivent avec des changements de frontière plus ou moins importants. Parmi les précurseurs, on relève Karl Ludwig von Haller qui publie en 1816 Restauration der Staatswissenschaft (Restauration de la science politique), qui influence tout particulièrement la pensée conservatrice dans le monde germanique. La croissance touche également le secteur sidérurgique, avec par exemple la société Krupp qui passe de 340 employés en 1830 à environ 2 000 en 1840. Ainsi en 1833 lorsque des suites de l'assaut de la garde à Francfort, les troupes fédérales occupent la ville, les gouvernements français et britannique, qui considèrent qu'il s'agit d'une infraction envers la garantie de la souveraineté d'un État membre, réagissent vivement[6]. Le texte n'est en effet pas très précis, permettant de multiples interprétations qui finalement rendent cette décision plutôt volontaire qu'obligatoire. La décision de donner une voix à certains États et pas à d'autres repose sur les bases du droit dans le Saint-Empire, ce n'est d'ailleurs pas le seul domaine où il sert d'étalon[8],[9],[10],[11]. Vous pouvez aider en ajoutant des références ou en supprimant le contenu inédit. La Bundesintervention en Hesse-Cassel pour soutenir Frédéric-Guillaume Ier, souverain réactionnaire, alors isolé, contre les révolutionnaires entre 1850 et 1852 est particulièrement spectaculaire[15]. Après la guerre se pose la question de l'avenir politique des deux duchés. L'ancienne bourgeoisie citadine garde toutefois au début du siècle sa consistance malgré ces réformes. En conséquence, l'Autriche se met à faire quelques propositions de réformes. Les années où les deux États se montrent tout particulièrement réactionnaires et répressifs sont 1819 avec Carlsbad et 1849 après la révolution. La première liaison de grande envergure est celle entre Leipzig et Dresde, longue de 115 km et dont le promoteur est Friedrich List. La confédération germanique est perçue avant tout comme un produit de la restauration. Un fait marquant de la période est la réunion des sept de Göttingen. Ceux qui sont en exil forment des partis d'opposition et des groupes démocrates assez radicaux. Dans l'opinion publique la confédération devient l'« exécuteur des idées de la restauration[25] Â». Il siège pour la première fois le 5 novembre 1816. Elles prévoient de constituer un directoire constitué de 5 membres. La première consiste à revenir à la solution antérieure à 1848, la seconde à réformer celle-ci en renforçant l'exécutif fédéral en particulier, mais aussi en la dotant de pouvoirs d'ordre économique et législatif. Elle a la possibilité de donner des ordres aux polices des États membres[27],[18],[28]. Par ailleurs les enfants des membres de cette catégorie en faisaient quasiment toujours également partie[39],[40]. La révolte touchent de nombreuses villes, à Göttingen trois professeurs universitaires réalisent même un Putsch aussitôt réprimé. Radowitz voit les deux problèmes comme des questions de prestige avant tout qui peuvent mener à une guerre si le Bundestag venait à prononcer une Bundesexekution. La manière dont la confédération est organisée la préserve de toute guerre civile durant toute son existence, ce qui représente une période de paix relativement longue dans l'histoire allemande. Il est favorable à la solution petite-allemande sous domination prussienne et ne pense pas que la confédération germanique puisse servir de base à la création d'un État-nation. La nécessité de la mise en place de constitutions n'est jamais remise en cause. Comme au Brunswick, les protestations sont à la fois politiques et sociales. Ce projet est repris par le congrès de Vienne après de longues discussions et avoir été mis en concurrence avec d'autres modèles[6]. Après 1945, les fronts idéologiques perdent de leur importance sur la question et on voit la confédération germanique de manière plus nuancée. L'opposition bourgeoise réussit à canaliser le mécontentement des plus pauvres pour servir leur objectif. Dans les années 1840, cela est particulièrement flagrant. Brunswick et le Hesse-Cassel font de même[16],[17],[18],[19],[20]. Srpskohrvatski / српскохрватски, Président de la Confédération germanique, union commerciale de l'Allemagne centrale, société de chemin de fer bavarois Ludwig, association allemande pour la presse et la patrie, Charles-Antoine de Hohenzollern-Sigmaringen, association générale des travailleurs allemands, Liste d'anciens États européens après 1815, Fichier d’autorité international virtuel, Fondation de la Confédération germanique, texte officiel du Congrès de Vienne, Actes officiels en français du Congrès de Vienne, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Confédération_germanique&oldid=177743381, Article pouvant contenir un travail inédit, Article contenant un appel à traduction en allemand, Article de Wikipédia avec notice d'autorité, Portail:Époque contemporaine/Articles liés, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence, jusqu'en 1864 en union personnelle avec le, à partir de 1839 en union personnelle avec les Pays-Bas, Les régions qui ont certes quelques industries, concentrées dans quelques branches, sans pour autant pouvoir être considérées comme réellement industrielles. Ainsi une vague de protestation peut s'organiser contre les décrets, parmi les opposants on trouve Schelling, Dahlmann ou Humboldt.