Ainsi Heinrich von Srbik remet en cause avec véhémence la vision historique promue par les partisans de la solution petite-allemande et se fait l'avocat de la solution grande-allemande et de la confédération germanique. La Confédération germanique, 1815-1866 6.1 La Conféd’n germanique (b) La marge EXTERNE de l'État Quel est le plus peuplé des États membres de la Confédération germanique? La confédération germanique, malgré sa faible intégration politique, dispose d'une armée propre. Ces éléments font ressurgir au grand jour les revendications d'unité et de liberté qui avaient culminé en 1848. Dans le palatinat rhénan, à l'époque sous domination bavaroise, se forme en 1832 l'association allemande pour la presse et la patrie qui joue un rôle important dans l'organisation de l'opposition. À l'inverse le Bade, Nassau et la Prusse transcrivent les directives immédiatement, voire vont plus loin que la commission fédérale. Les autres décisions sont validées par l'assemblée fédérale très rapidement et de manière peu constitutionnelle. Elle veut également occuper une partie du Holstein. En 1847, ils forment leur parti politique : l'assemblée d'Offenburg. Dans sa lutte contre le libéralisme, Metternich tente de le présenter, comme les associations étudiantes, dites « Burschenschaft Â», comme des dangers pour l'ordre public. Par exemple le roi de Grande-Bretagne et d'Irlande est en même temps roi de Hanovre jusqu'en 1837, tandis que le roi du Danemark est duc Lauenburg et de Holstein, enfin le roi des Pays-Bas est Grand-duc du Luxembourg et à partir de 1839 duc du Limbourg. • La Prusse, avec 15 millions, a 40% de la population. Par exemple, la. En 1861, ils sont 541 000[38]. Fin 1863, les troupes prussiennes et autrichiennes occupent le Holstein, le 1er février 1864 le Schleswig. Brunswick et le Hesse-Cassel font de même[16],[17],[18],[19],[20]. En conséquence, l'Autriche se met à faire quelques propositions de réformes. Radowitz voit les deux problèmes comme des questions de prestige avant tout qui peuvent mener à une guerre si le Bundestag venait à prononcer une Bundesexekution. Celui-ci mène une politique visant à accroître le pouvoir de la Prusse dans la confédération. L'objectif principal du mouvement est la renaissance de l'Allemagne sous une forme démocratique et en suivant une voie légale. Mais le leader du marché reste sans conteste la société Borsig, fondée en 1841, qui déjà en 1858 a dépassé le cap des 1 000 locomotives construites tout en employant 1 100 salariés. Il réclame la convocation d'un parlement allemand et d'un pouvoir central provisoire tout comme en 1848. But de cette confédération. Cette volonté est au premier plan lors de la conférence de Wurtzbourg en novembre 1858. Autrement dit, ils réclament le suffrage universel et l'éligibilité pour tous. L'utopie poursuivie est de créer une société sans classe, une immense classe moyenne qui mènerait une existence auto-suffisante dans les villes et à la campagne. Le droit de vote exclut les femmes, et à travers le suffrage censitaire les plus pauvres dans la population. Toutes ces mesures sont promues dans les « six articles Â» du 28 juin 1832 puis durcies dans les « dix articles Â» du 5 juillet 1832. Voir la page de discussion pour plus de détails. Le Congrès de Vienne (1815) fixe les frontières du nouveau Grand-duché et règlemente l’administration du pays et de la forteresse. Elle n'a apparemment pas été créée pour favoriser l'industrie, les conceptions économiques des dirigeants de l'époque n'ayant pas encore évolué. Hardenberg tombe finalement en disgrâce, la Prusse reste jusqu'en 1848, tout comme l'Autriche, sans constitution centrale[17],[18],[19],[20],[16]. [53],[54]. Les deux puissances ayant de vastes territoires hors de la confédération, elles peuvent entretenir une armée plus grande que celle que la constitution militaire de 1821 prévoit contrairement aux autres États[8],[9],[10],[11]. Dans le conseil restreint les votes se décident à la majorité simple. Par ailleurs, la confédération possède des forteresses stratégiques : les Bundesfestungen, où sont stationnées des troupes en permanence. Le conflit naît du fait que l'Église et le royaume prussien n'ont pas la même opinion sur l'éducation catholique des enfants dont les parents sont de confessions différentes. Elle cherche de nouveaux moyens pour diffuser ses idées. Sept professeurs : Jacob et Wilhelm Grimm, Friedrich Christoph Dahlmann, Georg Gottfried Gervinus, Heinrich Ewald, Wilhelm Eduard Albrecht et Wilhelm Eduard Weber se déclarent se sentir encore attachés à la constitution. Sa politique répressive l'a par ailleurs complètement discréditée. Erich Marcks ou Hans Erich Feine de leurs côtés considèrent la confédération comme une étape de transition vers l'État-nation allemand. Cette différence d'interprétation conduit à la division des États en 3 groupes distincts. C'est à cette dernière ethnie que se rattachent les Tchèques ou Bohêmes, les Kassoubes de la Poméranie, les Wendes de la Lusace, les Slovaques et les Croates. Même en Prusse et en Autriche, les gouvernements doivent également reculer sur leur position. En outre, et toujours dans le domaine de la représentation, la confédération ne dispose pas de symbole étatique jusqu'en 1848[8],[9],[10],[11]. Les épiciers et les petits industriels connaissent une ascension sociale qui les fait également accéder petit à petit à la petite bourgeoisie. L'union de ces groupes au départ très hétérogènes en un seul corps conscient de lui-même commence dans les villes. L'Union européenne, qui est une association d'Etats, présente certaines caractéristiques d'une confédération. À la fin de son existence, la Confédération germanique se compose de 38 966 300 habitants répartis dans 36 États[44]. Sa tâche et ses compétences sont transférées au Parlement de Francfort. La nouvelle constitution est très progressiste pour son temps. Au niveau rural, la tranche de la population fermière possédant peu ou pas de terre agricole augmente fortement à partir du XVIIIe siècle. La période dite de la « nouvelle ère Â», terme déjà employé à l'époque, succède à celle de la réaction et marque un nouveau départ pour la vie politique allemande. Il Lussemburgo divenne membro della Confederazione germanica e la capitale-fortezza fu occupata da una guarnigione prussiana. Il s'agit d'une assemblée permanente constituée de représentants des différents États membres. La réforme est également mal accueillie à Berlin. Dans les accords de paix, l'Autriche reconnaît la nouvelle organisation des États allemands de laquelle elle est exclue. La première est essentiellement constituée des hauts fonctionnaires, des magistrats et des professeurs. Les revendications pour un système d'impôt progressif ou un salaire minimum garanti par l'État sont pour l'époque révolutionnaires. Se sentant menacés, les industriels et les artisans au travers de leur lobby : le Allgemeiner Deutscher Handels- und Gewerbeverein demandent la levée de protection douanière. Dans le sud de l'Allemagne surtout, et en particulier dans le Bade, l'émigration est incitée par le gouvernement afin de restreindre la crise sociale[34]. Le nombre des Hernutes est d'environ 10 000 et on compte encore quelques milliers de mennonites, d'anabaptistes, etc[43]. Les relations entre l'Allemagne et l'Autriche sont les relations bilatérales entre l'Allemagne et l'Autriche, deux États membres de l'Union européenne.Ces relations ont été marquées par les relations des entités ayant précédé chacun de ces deux pays. Même au plus fort de la restauration dans les années 1820, elle est encore active dans la clandestinité. Si on ne prend en compte que la répartition des voix, ni la Prusse, ni l'Autriche ne peut avoir la majorité seule dans le conseil restreint. Cette union n'est pas une union douanière, dans le sens où la principale obligation des États membres est de ne pas rejoindre l'une des deux autres unions[31],[32]. On parle en général plus volontiers de l'accord final de Vienne du 15 mai 1820[29]. La création de la confédération doit favoriser le maintien de la paix et de l'équilibre des forces au niveau européen. Dans l'Allemagne catholique, les années suivant 1848 voient également l'apparition d'une nouvelle organisation. Il oblige le roi à faire la politique de la chaise vide au congrès des princes, avant de refuser formellement les plans de réformes de la confédération. Après l'effondrement du Saint-Empire romain germanique, l'Allemagne connut deux confédérations : la Confédération du Rhin (1806-1813), la Confédération germanique (1815-1866). Quand les deux grands travaillent de concert, la confédération est un instrument pour faire plier les petits et moyens États, en particulier quand ces derniers font preuve de libéralisme vis-à-vis des associations ou de la presse. Ses compétences sont alors transmises au Reichstag de la Confédération de l'Allemagne du Nord, qui devient lui-même le Reichstag de l'Empire allemand après l'unification allemande en 1871. Cette opposition entre les deux grandes puissances provoque de fait la fin des tentatives de réforme de la confédération germanique[66]. Au début du XIXe siècle ce mouvement est encore limité. Ce projet est repris par le congrès de Vienne après de longues discussions et avoir été mis en concurrence avec d'autres modèles[6]. Le travail des femmes est très répandu, en particulier dans des branches comme le textile. La confédération germanique est perçue avant tout comme un produit de la restauration. Afin de faire exécuter ces décisions, l'armée doit plusieurs fois intervenir, par exemple à Brême et dans le Hesse-Cassel. Ainsi en Suisse, dans le cadre des Giovine Europa de Giuseppe Mazzini naît une section allemande Junges Deutschland. Ce dernier est le premier parlement allemand élu. Enfin dans le royaume de Hanovre, les émeutes visent le système féodal. Ses membres sont surtout originaires des États du sud de l'Allemagne et défendent également les intérêts des catholiques. Il siège pour la première fois le 5 novembre 1816. Ceux de taille moyenne veulent garder le caractère fédéral de la confédération, notamment sur le plan de l'égalité des droits. En outre la révolution belge, l'insurrection polonaise ainsi que le Risorgimento touchent directement des souverains membres de la confédération. Environ 54 % des industriels viennent d'une famille d'entrepreneurs, 26 % de familles de grands exploitants agricoles ou d'artisans et les 20 % restants de la bourgeoisie éduquée ou de famille de grands propriétaires ou de militaires[39],[40]. Après l'unification, les historiens partisans de la petite-allemande, tel Heinrich von Treitschke ou Heinrich von Sybel voient en elle une pâle copie des États-nations européens. La révolution de Mars oblige le Bundestag à déclarer que sa mission est finie en juillet 1848. Le régime du Mecklembourg est ainsi particulièrement ancien. Après la fin du blocus continental, l'industrie allemande se retrouve en concurrence avec celle anglaise, plus avancée technologiquement. Dès 1820, le Wurtemberg projette de fonder une union douanière de la « troisième Allemagne Â», c'est-à-dire de la confédération sans la Prusse et l'Autriche. L'armée ne dispose pas d'un commandement suprême permanent. Tous ces nouveaux instruments législatifs doivent permettre de poursuivre efficacement les membres de l'opposition sans avoir à utiliser la justice de chaque État membre. Les 6 voix restantes sont partagées entre les autres États membres, regroupés en curies : L'assemblée plénière compte 70 voix, réparties entre les États en fonction de leur population au sein des frontières fédérales. Les revendications prussiennes concernent avant tout un renforcement de sa propre position dans la confédération. Leurs critiques n'épargnent pas non plus le despotisme éclairé et l'État centralisé. Toujours dans la Prusse de 1849 on en dénombre 270 000. • La Prusse, avec 15 millions, a 40% de la population. La répression fédérale à leur égard est beaucoup plus soutenue dans les années 1840 que celle contre les libéraux[53],[54]. Ainsi une vague de protestation peut s'organiser contre les décrets, parmi les opposants on trouve Schelling, Dahlmann ou Humboldt. Le gouvernement doit finalement céder : le juriste libéral Sylvester Jordan est chargé de rédiger une constitution à l'électorat. Son élection ne devait cependant pas être directe : les représentants des différents parlements des États membres devaient y prendre place. La position prédominante des deux puissances n'est pas due à la constitution de la confédération, qui leur accorde relativement peu de pouvoir, mais aux pressions tant économiques que diplomatiques ou militaires qu'elles peuvent exercer sur les autres États. Pourtant, le Zollverein a contribué au développement industriel, en simplifiant le commerce, mais il n'en est pas la cause[31],[32]. Le premier mouvement socialiste est également issu des rangs des émigrants. Ainsi en 1833 lorsque des suites de l'assaut de la garde à Francfort, les troupes fédérales occupent la ville, les gouvernements français et britannique, qui considèrent qu'il s'agit d'une infraction envers la garantie de la souveraineté d'un État membre, réagissent vivement[6]. Par exemple dans la gestion des dissensions entre monde agricole et monde industriel d'une part, nord protestant et sud catholique d'autre part, ou encore entre monarchie constitutionnelle et monarchie absolue Ce n'est qu'après la Première Guerre mondiale et la révolution de novembre que la vision sur la confédération germanique évolue. La Saxe et les États de Thuringe rejoignent l'union la même année. L'opinion publique, nostalgique de l'époque napoléonienne, réclame la reconquête de la rive gauche du Rhin. La transition vers cette nouvelle organisation est illustrée par le fait que sous le terme de prolétariat on range à l'époque les : artisans, les journaliers, les travailleurs manuels, les assistants et les ouvriers. Mais cette crise exacerbe le sentiment national outre-Rhin. Avec la fin des mesures répressives des années 1830, l'opposition politique recommence à se développer[53],[54]. Les décisions sont prises et transmises à l'assemblée fédérale. Elle est remplacée par la confédération de l'Allemagne du Nord. Ainsi même si ses institutions restent dans un premier temps en place, la confédération germanique cesse alors concrètement d'exister. La Russie était aussi une mena… La structure de la confédération germanique n'en fait pas à première vue un élément du « système Â» mis en place par Metternich. La structure féodale ancestrale du pays, combinée au catholicisme du souverain et au mal-être des ouvriers et artisans cristallisent les revendications. Il s'agit d'une assemblée permanente de représentants des différents États membres, qui siège de 1815 à 1848 puis de 1851 à 1866, la période de la révolution de Mars l'ayant remplacée par le Parlement de Francfort. La constitution de novembre mise en place en 1863 par le gouvernement danois conduit par les nationaux-libéraux en est l'élément déclencheur. Elle doit en général compléter le traité fondateur pour le rendre applicable. Ainsi les décrets de Carlsbad de 1819 mettent en place une police fédérale stationnée à Mayence et à Francfort pour lutter contre les libéraux. Elle prévoit le cas d'une attaque contre un État membre qui refuserait de se plier aux règles communes, on parle alors de « Bundesexekution Â»[14]. La première ligne à s'ouvrir est celle entre Nuremberg et Fürth par la société de chemin de fer bavarois Ludwig en 1835. Ce chiffre va rapidement tomber à 33 avec la mort de différentes familles royales et peut être catégorisé de manière très stricte avec la présence de royaumes, de duchés, de principautés ou simplement de villes . La précédente constitution de ce type, qui avait conduit à la première guerre des duchés, avait été révoquée en 1858 par le Bundestag de Francfort en ce qui concerne le duché de Holstein. La presse d'opposition, qu'elle soit socialiste ou démocrate, est interdite. Sous la bienveillance des grandes puissances européennes, les duchés sont conquis au détriment du Danemark[67]. Les familles de petits fermiers ou d'ouvriers ne fournissent pour ainsi dire aucun membre à cette classe. Les démocrates remettent en cause le développement de la monarchie constitutionnelle. Ainsi l'article 19 du Bundesakte prévoit de débattre sur les questions d'économie, de commerce et de transport au sein de la confédération. Elle se manifeste par la nomination de nouveaux gouvernements et par plus de liberté sur le plan politique et sociétal[64]. Leurs écrits critiques attirent tellement la défiance des responsables politiques de l'époque que l'assemblée fédérale décide en 1835 de les interdire pour immoralité et blasphème[48],[49],[50]. Sa création est envisagée dès la paix de Paris du 30 mai 1814. Les années où les deux États se montrent tout particulièrement réactionnaires et répressifs sont 1819 avec Carlsbad et 1849 après la révolution. Cet événement associé aux protestations dans toute l'Allemagne oblige le gouvernement de Hanovre à infléchir sa position vers moins de réaction[45],[46],[47]. Établissent entre eux une confédération perpétuelle qui portera le nom de confédération germanique. Pour les mêmes raisons les associations sportives connaissent également un fort développement dans les années 1840 et atteignent des statistiques comparables à celles des associations de chants. Par exemple les écrivains Büchner ou Heine en font partie. L'image que se font les libéraux de la société est encore très empreinte de ce qu'elle était avant l’avènement de l'industrie. L'histoire de la confédération de 1814 à 1866 est rythmée par les accords et les conflits entre l'Autriche, la Prusse et la « troisième Allemagne[12] Â», c'est-à-dire les autres États. Par ailleurs, le Bundestag a dans différentes commissions pris des décisions dans le domaine économique, sur l'immigration et dans d'autres domaines[8],[9],[10],[11]. Au niveau international, ils bénéficient d'un soutien important avec la Russie[21],[22]. Toutefois les ouvriers ne représentent encore qu'une petite minorité. L'année 1818 marque un tournant dans la politique constitutionnelle sur le plan fédéral et la Bavière met finalement en place cette seconde constitution. Le gouvernement autrichien s'oppose aux revendications prussiennes. Deux membres, le grand-duché de Luxembourg de 1815 à 1839, puis - sous sa forme réduite - de 1839 à 1866, et la moitié de la province de Limbourg restée aux Pays-Bas après 1839 et intégrée à la Confédération germanique sous l'appellation de "duché", relevaient du roi grand-duc Guillaume III d'Orange-Nassau. En outre, un Bundestag réduit à quelques États est rassemblé le 2 septembre 1850. Par ailleurs les Burschenschaften sont interdites, la liberté de la presse fortement réduite Cette tendance politique trouve ses origines dans les idées du siècle des Lumières allemand. Dans la pratique sans accord écrit des deux grandes puissances allemandes, la confédération est incapable de décider quoi que ce soit[8],[9],[10],[11]. Casemate 5: Le Luxembourg devient membre de la Confédération germanique et indépendant (1815-1867) Le Congrès de Vienne (1815) fixe les frontières du nouveau Grand-duché et règlemente l’administration du pays et de la forteresse. Créée par l'Acte fédératif de Vienne du 9 juin 1815 (→ congrès de Vienne), qui reconnaît son indissolubilité, la Confédération germanique, édifiée sur les ruines de la Confédération du Rhin, tient compte en partie de l'œuvre irréversible d'unification napoléonienne. L'Autriche veut faire trancher le Bundestag afin d'éviter que les deux duchés ne tombent dans les mains prussiennes. À l'inverse les souverains, à l'exception de Louis Ier de Bavière qui n'a pas réussi à faire oublier sa liaison avec Lola Montez, conservent leurs trônes[58]. Cet événement déclenche une vive protestation chez les catholiques, qui s'ajoutent à un ancien sentiment anti-prussien très répandu dans la province du Rhénanie et de Westphalie. 54. Certains, comme August Borsig, ont des aïeux artisans. Elle est constituée de 10 corps d'armée. À partir des années 1850, la bourgeoisie économique se distingue des autres bourgeois par son style de vie : par exemple la construction de grandes villas ou l'achat de grandes propriétés. L'émigration est par contre une solution privilégiée pour surmonter sa misère. Parmi elles on compte également la Bavière qui dispose d'une constitution dès 1808, retravaillée en 1815 sans toutefois entrer en application. Ses décisions sont ensuite portées devant l'assemblée plénière, qui décide à une majorité de deux tiers, sauf pour les affaires concernant les lois fondamentales et la religion, qui doivent être prises à l'unanimité. La tentative du roi Frédéric VII, en cela influencé par les nationalistes danois, par le moyen d'une constitution d'annexer le Schleswig, alors seulement en union personnelle, conduit à la formation d'un gouvernement provisoire mené par les nationalistes allemands dans les duchés. L'armée est donc plus un conglomérat de troupes qu'une armée unifiée avec un équipement et un commandement unique. En réaction à la Révolution de Juillet, un hebdomadaire conservateur commence à paraître à Berlin : la Wochenblatt (l'hebdomadaire)[53],[54]. La Prusse et l'Autriche n'ont en fait pas intérêt à laisser à la confédération une autonomie diplomatique qui aurait mis en danger leur propre souveraineté dans le domaine. Par exemple au début des événements, alors que le Bundestag n'est pas encore dissous, les troupes fédérales infligent la défaite aux troupes badoises de Friedrich Hecker et Gustav Struve. Les régions disposant de quelques villes avec un peu d'industrie, mais qui globalement disposent de peu de secteur secondaire. Un conseil restreint (Engeren Rat) est créé en parallèle. La Confédération germanique se compose de 39 états indépendants donc. Un règlement intérieur à la confédération (Austrägalordnung) est voté le 16 juin 1817, il vient compléter l'article XI du Bundesakte[8],[9],[10],[11]. Au départ il s'agit de revenir sur les acquis de la révolution. Ils ne veulent cependant pas d'un renversement révolutionnaire, la négociation et les évolutions progressives devaient permettre la création d'un parlement fédéral démocratique[53],[54]. La Maschinenfabrik Esslingen, Sächsische Maschinenfabrik à Chemnitz, August Borsig à Berlin, ou Josef Anton von Maffei à Munich, Hanomag à Hanovre, Henschel à Cassel et Emil Keßler à Karlsruhe sont autant de sociétés qui l'illustrent. Mais Metternich obtient une véritable opportunité politique en 1819, quand le 23 mars l'étudiant membre d'une Burschenschaft Karl Ludwig Sand assassine l'écrivain August von Kotzebue. La vie politique renaît : la fête de Schiller pour les 100 ans de la naissance de l'écrivain, qui devient de manière posthume une figure de proue du nationalisme allemand et de la lutte contre les autorités. Un catalogue de droits fondamentaux est également introduit. En été 1848, les troupes rejoignent les forteresses fédérales sur un ordre du nouveau pouvoir central provisoire. Les États membres incorporent ces ordres dans leurs droits avec un zèle plus ou moins grand. Il cherche à créer une Église allemande et compte jusqu'à 80 000 membres répartis dans 240 communes. La demande de transport conduit à la construction de lignes, qui elle-même augmente la demande en fer et charbon.