À 17 h 12, le commandant du GIGN, Denis Favier, donne alors le signal de l'assaut, qui peut être suivi en direct sur la chaine LCI[14]. L’Assaut est un film français d ’action réalisé par Julien Leclercq, sorti en 2011. Jacques Chirac, né en 1932 et décédé le 26 septembre 20... Née le 28 octobre 1938, la comédienne nous quittait le ... Robert Badinter, né en 1929, est un avocat et un homme ... Mathilde Seigner est une actrice française de cinéma et... Charles Aznavour, chanteur franco-arménien est né le 22... Danielle Darrieux, née le 1er mai 1917 est une actrice ... Patrick Modiano, né le 30 juillet 1945, est un écrivain... Marceline Loridan-Ivens est morte mardi 18 septembre 20... Artiste franco-chilien ,é le 17 février 1929 au Chili. Quatre terroristes du GIA prennent en otage à Alger l'Airbus A-300 d'Air France reliant la capitale algérienne à Paris et les 227 personnes présentes à bord. Les quatre membres du commando sont inhumés en France, leurs familles n'ayant pas réclamé leurs corps[10]. Un de ces passagers est un officier de police algérien en civil, qui demande des explications aux pseudo-policiers. Ainsi le 24 octobre 1993, Djamel Zitouni enlève trois fonctionnaires du consulat de France qui sont finalement libérés, porteurs d'un message du GIA en forme d'ultimatum. Malgré ce but du GIGN d'éviter au maximum l'emploi des armes , le Groupe possède un armement répondant à des besoins précis. Dans cette prise d'otage, les quatre algériens membres du commando font partie du GIA. Coups de feu. La situation avec les autorités algériennes restant au point mort, il est abattu à 21 h 30 d'une balle dans la tête et son corps jeté hors de l'avion. L'assaut d'une position rebelle par le GIGN lors d'un braquage de banque. En mars 2014, le GIGN fête ses 40 ans. Ils sont surnommés par les passagers le tueur (celui qui abattra les deux premiers otages), le maboule et Bill, en raison de leur comportement[7]. Denis Favier, le chef du GIGN, reçoit l'ordre de « projeter » ses hommes sur Majorque, île espagnole la plus proche d'Alger, sans risquer un incident diplomatique pour cause d'ingérence. En effet, l'avion était alimenté par l'APU ( Auxiliary Power Unit - Unité Auxiliaire d'énergie), petit groupe électrogène situé dans la queue de l'avion, consommant du kérosène et allumé durant la prise d'otage. Une rafale de Kalachnikov AK-47 le touche à l'avant-bras et lui fait rater sa cible, une seconde rafale le touche encore à l'avant-bras et vient déchiqueter le kevlar de son gilet pare-balles, une troisième rafale d'Uzi le touche à la poitrine et se termine par une balle brisant la visière de son casque, le projetant en arrière[18]. Deux gendarmes ont été blessés au cours de cette intervention. Porte forcée, introduction dans l'avion. Lancement grenades aveuglantes. souhaitée]. L'Assaut est un film réalisé par Julien Leclercq avec Vincent Elbaz, Gregori Derangère. L'emploi de fusils d'assaut comme le HK G-3 TGS est réservé à des situations martiales, et non contre des forcenés. En décembre 1994, quatre terroristes du Groupe islamique armé (GIA) prennent en otage le vol 8969 d'Air France à l’aéroport d'Alger - Houari-Boumédiène, avec 227 personnes présentes à bord. Note : le film L'Assaut, tout comme le livre de Roland Môntins et Jean-Michel Caradec'h sur lequel il est basé[19], indiquent que le troisième pirate de l'air n'a pas été abattu par Thierry Prungnaud, mais par un tireur d'élite placé hors de l'avion. Dammartin-en-Goële: l'assaut mené sur l'imprimerie par le GIGN Les terroristes demandent ensuite que les « ninjas » s'écartent de l'avion et reculent la passerelle d'embarquement, mais les autorités algériennes refusent. Les autorités algériennes font intervenir la mère du chef du commando, en lui faisant prendre contact par radio pour le supplier de se rendre. Devant 21 millions de téléspectateurs, l’assaut du GIGN va mettre un terme à cette prise d’otage sans précédent dans l’histoire du terrorisme… mais annonciatrice des terribles évènements du 11 septembre 2001. Le général Mohamed Mediène, patron du DRS, envisage en effet de donner rapidement l'assaut[10]. En début d'après-midi du 26 décembre, le GIGN est prêt à intervenir mais, à 15 h 45, le chef du commando terroriste, exaspéré par l'attente, exige du commandant de bord de l'Airbus A300 de déplacer l'avion vers la tour de contrôle, peut-être pour y faire sauter l'avion. De son côté, le commando explique à nouveau qu'il souhaite rejoindre Paris pour y donner une conférence de presse. Trois passagers avaient auparavant été exécutés pour faire pression dans les négociations avec les gouvernements algérien puis français. Pourtant, depuis qu'il a suivi en direct à la télévision le célèbre assaut du GIGN sur un Airbus à Marignane, alors qu'il avait 16 ans, Philippe B. a pour nouvelle ambition d'intégrer le "Groupe". Images muettes et factuelles de l'assaut par le GIGN de l'Airbus Airbus A300 sur l'aéroport de Marseille-Marignane. Avec les sirènes des ambulances comme fond sonore, le commandant Favier envoie un message radio laconique à la tour de contrôle : « Opération terminée, pertes limitées »[14]. Il y avait à bord douze membres d'équipage, tous volontaires pour effectuer ce vol « sensible » en Algérie[10] : Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le film « l'Assaut » sort mercredi dans les salles. La prise d'otages aérienne Alger-Paris, racontée de l'intérieur par un membre du GIGN. Plus de 1 000 balles ont été tirées au cours de l'assaut[10]. L'organisation de la conférence doit permettre non seulement de gagner du temps pour préparer l'offensive et vérifier que les portes de l'avion ne sont pas piégées avec des explosifs, mais aussi d'accentuer la fatigue du commando[10]. Des explosions retentissent dans l’appareil, duquel sort de la fumée alors que l’on voit les passagers s’échapper par l’arrière. Le commando accepte et, le 25 décembre à 13 h, libère 65 passagers. L'objectif présumé des terroristes était de faire exploser l'avion en vol sur la tour Eiffel ou la tour Montparnasse[1]. Denis Favier , commandant du GIGN de 1992 à 1997. SUDORAMA, Mémoires du Sud de 1940 à nos jours. Vous n'avez pas encore de compte ina.fret vous voulez vous abonner à notre Newsletter, Tous droits de reproduction et de diffusion réservés © 2018 Institut national de l'audiovisuel. La gendarmerie nationale a publié sur sa chaîne youtube un extrait de vidéo montrant l'assaut du GIGN contre les frères Kouachi. À ce jour, cette délicate opération anti-terroriste est considérée comme l'une des plus grandes réussites du GIGN. Durant la guerre civile algérienne, le Groupe islamique armé (GIA) s'en prend régulièrement aux ressortissants français. Cette action, loin d'émouvoir Abdul Abdallah Yahia, atteint de complète dépersonnalisation, le met en colère et l'incite à faire abattre à 15 h 30 un second passager, Bui Giang To, un conseiller commercial de l’ambassade du Vietnam, dont le cadavre repose également en haut de la passerelle[9]. Cet événement entraîna aussi l'arrêt des vols réguliers d'Air France vers l'Algérie jusqu'en 2003.[réf. Les quatre hommes font rapidement tomber les masques et prennent le contrôle de l'avion, déclarant être des mujâhidîn et brandissant des armes et des explosifs. VIDÉO - La Gendarmerie nationale a publié vendredi soir un document inédit montrant l'assaut du GIGN sur l'imprimerie où s'étaient retranchés les frères Kouachi. À 21 h 30, un des otages, Yannick Beugnet[12], 28 ans, cuisinier de l'ambassade de France à Alger, est choisi parmi les passagers pour envoyer un message radio à la tour de contrôle, l'informant que si l'avion ne peut décoller immédiatement, tous les passagers seront exécutés. Le plan du GIA semble préfigurer les attentats du 11 septembre 2001, sept ans plus tard. Souvenez-vous du lundi 26 décembre 1994... Devant 21 millions de téléspectateurs, l'assaut du GIGN va mettre un terme à la prise d'otages aérienne de quatre terroristes du GIA. Les trois autres se nomment Mustafa Chekienne, Makhlouf Benguetaff et Salim Layadi[6]. Le meneur est Abdul Abdallah Yahia, alias « l'Émir », 25 ans, ancien marchand de légumes et proche de Djamel Zitouni[4],[5]. Devant 21 millions de téléspectateurs, l’assaut du GIGN va mettre un terme à cette prise d’otages. À la suite de l'assassinat de Yannick Beugnet, le Premier ministre français exige et obtient le décollage de l'avion, en menaçant de rendre l'Algérie officiellement responsable de la mort des otages aux yeux de la communauté internationale et d'arrêter l'aide financière donnée à l'Algérie dans sa guerre civile. Lisez des commentaires honnêtes et non biaisés sur les produits de la part nos utilisateurs. Dans sa ch… Découvrez des commentaires utiles de client et des classements de commentaires pour L'assaut : Le GIGN au coeur de l'action sur Amazon.fr. Porte forcée, introduction dans l'avion. Cet événement a entraîné l'arrêt des vols d'Air France vers l'Algérie jusqu'en 2003. Il tombe alors dans le piège imaginé par le GIGN qui propose de dégager l'avant de l'avion pour la tenue de cette conférence de presse : le commando accepte, vide l'avant de l'avion de ses passagers, ceux-ci étant amenés vers l'arrière de l'appareil. Les contrôleurs aériens reçoivent secrètement l'ordre de dire aux preneurs d'otages que leur réserve de carburant est trop entamée pour aller jusqu'à Paris. Artsonores - L'aventure électroacoustique, Travail Social : le métier d’Educateur Spécialisé, Vivre avec l'Etang, images et témoignages, VIDÉO-QUIZ - les élections présidentielles, VIDÉO-QUIZ - Moments culte Festival de Cannes, VIDÉO-QUIZ: Moments culte - Roland Garros, Airbus Marseille : Explication assaut du GIGN, Direct de Marignane après le détournement d'un avion d'Air France, Factuel prise d'otages du vol Alger-Paris. L'unité d'élite, acheminée sur place dans un « sister-ship » (avion Airbus en tout point semblable, pour se familiariser avec l'appareil et préparer l'intervention), reste 17 heures clouée sur le tarmac de l'aéroport de Palma avant de redécoller vers la métropole[13]. Le vol AF 8969 se pose à Marseille le 26 décembre à 3 h 12 du matin. Les caméras de télévision filment toujours lorsqu’un membre de l’équipage se jette du cockpit par un hu­blot pour fuir la fusillade. Evacuation rapide des passagers. En décembre 1994, un commando du GIGN, le Groupement d’intervention de la Gendarmerie nationale, intervient pour tenter de délivrer les passagers d’un Airbus de la compagnie Air France pris en otage par un commando terroriste du GIA, le Groupe islamique armé. A contrario, la cellule de crise des autorités françaises à Paris, en contact avec les autorités algériennes, estime qu'il est préférable de laisser décoller l'avion. Dans l'avion, reste toujours l'OMN (Officier Mécanicien Navigant) et le commandant de bord, ainsi que le dernier preneur d'otage. À 17 h 29, soit vingt minutes après le début de l'assaut, le dernier terroriste est abattu d'une balle dans le cœur. À 17 h 18, l'ensemble des passagers et du personnel navigant commercial est évacué par les portes arrière de l'appareil via les toboggans de secours. Fatigués par la prise d'otage, le commando maintient le silence radio et en profite pour dormir. Les autorités lui répondent que personne ne veut apporter l'essence, que tous les journalistes sont à Marseille et donc qu'il ne sert à rien d'aller jusqu'à Paris. Ils exigent des femmes de se voiler et de ne pas s'asseoir à côté des hommes ; certaines sont contraintes de répéter trois fois la chahada, la phrase rituelle de profession de foi musulmane, bien que sans valeur sous la contrainte. Leurs logiques vont s’affronter jusqu’au dénouement final. Édouard Balladur propose alors l'intervention du Groupe d'intervention de la Gendarmerie nationale (GIGN) sur l'aéroport d'Alger, mais le gouvernement algérien refuse. Le Premier ministre français Édouard Balladur négocie alors la libération des femmes et des enfants en échange de l'autorisation de décoller pour Paris. La ville de Marseille est alors choisie comme escale pour effectuer un plein de carburant. Accident de l'avion de John F. Kennedy Jr. Le commando envoie un nouveau message à la tour de contrôle, en menaçant de tuer un passager toutes les trente minutes si l'autorisation de décoller pour Paris n'est pas donnée[9]. Ils ouvrent avec difficulté la porte avant droite de l'appareil, car la passerelle est trop haute et bloque l'ouverture de la porte[15]. L'enquête sur le détournement de l’Airbus établira que le commando avait des complicités au niveau de l'aéroport et que l'un des quatre pirates avait de solides connexions avec l'ambassade de France à Alger : son frère était l'un des chauffeurs de l'ambassade[8]. La conférence de presse est alors à nouveau repoussée, sous le prétexte que les journalistes ne sont pas prêts ; le commando a définitivement perdu patience. Le co-pilote s'extrait du cock-pit et tombe lourdement sur le sol. Mais, quand l'ordre est donné au colonel des « ninjas » de reculer la passerelle, il refuse[11]. Si vous ne voyez rien cliquez ici. Élevé à la dure, son aptitude aux arts martiaux l’amène très tôt aux frontières de l’ultra-violence et de la délinquance. L’Assaut ne trouve jamais l’intensité qu’on attend de lui, et ne réussit pas vraiment à nous toucher.Julien Leclercq tente de mettre l’accent sur les diverses réactions et procédures qu’impliquent la prise d’otage, retardant un peu trop l’attaque du GIGN. Ce dernier oppose une forte résistance et blesse des gendarmes du GIGN, épargnant les deux derniers membres d'équipage de l'avion. Alger fut déclarée « zone à risque » ce qui isola encore plus l'Algérie[réf. souhaitée]. Trois passerelles motorisées s'approchent de l'avion, deux vers les portes arrière avec 11 hommes de chaque côté, et une passerelle de 8 hommes à l'avant de l'appareil. Le 3 août 1994, trois gendarmes et deux employés de l'ambassade française sont tués[3]. Le premier gendarme à pénétrer dans l'avion est Eric Arlecchini, dit « Arlé »[16],[17] qui se met en appui face à l'arrière de l'appareil pour couvrir le reste du groupe. Le 9 mars 2011, sortie du film tiré du livre, L'Assaut, retraçant la prise d'otages de l'avion Alger-Paris.Ce film d'action exceptionnel avec Vincent Elbaz dans le rôle-titre a été présenté en avant-première au festival de Sarlat, Grand prix du public et prix du meilleur acteur. 3, Groupe d'intervention de la Gendarmerie nationale, Enquêtes criminelles : le magazine des faits divers, « Le film L'Assaut sort mercredi : la femme d'un otage tué se souvient », « L'assaut de Marignane raconté par Thierry P. », Vague d'attentats commis en France en 1995, Interview du commandant du GIGN Denis Favier à la suite de l'assaut, Attentat de l'aéroport Houari-Boumédiène d'Alger, Attentat contre le commissariat central d'Alger, Groupe salafiste pour la prédication et le combat, Accident du Lockheed C-130 Hercules 7T-WHM à Aïn Kercha, Accident d'un l'Iliouchine Il-76 à Boufarik, Vol Saudi Arabian Airlines 763/Vol Kazakhstan Airlines 1907, Incendie du Boeing 737 de British Airtours, Accident de l'avion présidentiel polonais. Pendant plusieurs heures, les autorités françaises et algériennes communiquent et négocient. Seize personnes sont blessées lors de l'assaut, qui se solde par la mort des quatre terroristes islamistes algériens.